• Du sang bleu pour avoir le sang rouge

     

    Du sang bleu pour avoir le sang rouge

     

    Bonjour,

    Ne trouvez-vous pas étonnant, comme moi, que la grande presse ne se fasse jamais le relais de ceux qui contestent l'efficacité des vaccins et leur nocivité. Je sais que c'est une responsabilité difficile à assumer, et je sais aussi que, lorsque nous abordons ce sujet, certains de nos lecteurs trouvent que nous sommes trop radicaux dans nos critiques.

    Mais, entre le refus brutal - qui me brûle les lèvres - et la soumission totale au programme vaccinal, il y a sans doute un moyen terme raisonnable auquel on pourrait arriver.

    N'importe quelle personne censée devrait en effet s'étonner de voir qu'un bébé - dont les parents suivent à la lettre les indications des pédiatres convaincus par la vaccination - se verra injecter pas moins de 18 vaccins ou rappels dans les 18 premiers mois de sa vie. Vous imaginez l'impact sur le système immunitaire ? D'autant que, comme l'explique très bien Thierry Schmitz dans l'article que vous lirez ci-dessous, tous les enfants sont différents. Certains résisteront au choc, tandis que d'autres seront définitivement laminés.

    De la même manière, est-il raisonnable de considérer systématiquement comme des affabulateurs ou des hypocondriaques les malades qui se plaignent de troubles nouveaux apparus juste après une vaccination ? Il y a maintenant des milliers de témoignages dans ce sens, y compris parmi le personnel médical, des dizaines de blogs de parents outrés et désespérés, des actions judiciaires un peu partout.
    Est-il normal de ne pas en tenir compte ?


    Dans ce contexte, et même si on voulait s'acharner à prétendre que tous les vaccins existants sont utiles et sans aucun danger, ne devrait-on pas hésiter à en introduire d'autres ? Or c'est exactement le contraire qui se produit. On nous fait une pub féroce pour le vaccin contre le papillomavirus alors qu'il n'a toujours pas été démontré qu'il ait pu prévenir un seul cas de cancer du col utérin (notamment parce que le papillomavirus ne provoque pas systématiquement le cancer). Et on peut prévoir l'explosion d'un scandale sanitaire sans précédent si on ne met pas fin immédiatement à sa commercialisation rapidement. On parle de vaccins à l'étude pour tout et n'importe quoi : la gastro, la bronchiolite, le cancer, l'addiction à la cocaïne... On parle même d'un vaccin prénatal... ce n'est pas sérieux j'espère. 

    J'arrive à admettre que les médecins n'osent pas critiquer la vaccination... trop dangereux.
    Je me doute des raisons qui poussent les autorités sanitaires à nier l'évidence...
    trop d'argent en jeu. Je comprends les parents qui subissent l'obligation vaccinale sans rien dire... trop de tracasseries. Mais je ne parviens pas à comprendre pourquoi les grands médias jouent encore à ce jeu de dupes (ou bien je préfère ne pas comprendre car je suis moi-même éditeur et journaliste et j'aurais trop honte si ce que j'imagine est vrai).

    Je ne comprends pas mais j'en tire une conclusion que vous partagerez sans doute : ce n'est pas dans ces médias que l'on vous dira la vérité sur les vaccins. Et si vous me suivez toujours, ce n'est pas dans ces médias là qu'on vous dira la vérité tout court, à propos de votre santé, et sans doute à propos de tout le reste.

    Alors suivez notre traitement anti-bourrage de crâne !
    La posologie : une fois par semaine la newsletter, et une fois par mois le magazine. Article que vous aurez chaque fois, sur le blog.

    Bonne lecture


    http://roses1600.eklablog.com

     

     

    source Alternative Santé n°95 : 

    « Envie d'une pause fraicheur, avec Jean- François PiegeLe CHU de Rennes se débarrasse de médicaments encore... valables ! »
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